SOS Hommes Battus France Association

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INEGALITES dans le TRAITEMENT des Hommes et des Femmes Battus en France

 

 

//hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/11/25/violence-conjugale-les-auteures-des-campagnes-devraient-etre.html

 

Violence conjugale: inégalité entre femmes et hommes

 

L’Office National de la Délinquance (OND, France), en collaboration avec l’INSEE, a rendu son rapport 2009, qui couvre l’année 2008 en ce qui concerne les statistiques de la police et de la gendarmerie, et 2007-2008 pour l’enquête de victimation.

VioDom5.jpgLes statistiques recensent les faits dénoncés et faisant l’objet d’une main courante ou d’une plainte, sans préjuger de leur aboutissement pénal - il ne s’agit pas de condamnations.


L’enquête de victimation, elle, est un questionnaire, sorte de sondage, établi sur environ 13‘000 personnes représentatives entre 18 et 75 ans, qui déclarent avoir ou non été victimes d’une agression. Il est rempli par un enquêteur au domicile des personnes, sauf pour la question des violences familiales et conjugales où le questionnaire est dit auto-administré, donc rempli seul.


En ce qui concerne l’atteinte à l’intégrité physique, soit la violence physique, 450‘000 cas ont été dénoncés à la police et la gendarmerie, hommes et femmes et genre d’agressions confondus. Cela représente 7,2 faits constatés pour 1‘000 habitants. Soit 0,72% de la population concernée. On dénombre également 9‘750 faits de violence sexuelle sur majeurs: viols, attouchements, attentat à la pudeur. VioHom.jpg L’OND estimait en 2007 que 25% de ces cas représentent des femmes maltraitées par leur conjoint. Soit 0,18%


L’OND estime que seule 1 personne sur 10 signale une agression, sans expliquer sur quoi se base cette estimation.


Un début d’explication est cependant donné dans l’enquête de victimation. Selon l’enquête, 1‘900‘000 personne seraient victimes d’agression. Plus de la moitié se dit agressée dans la sphère familiale. Selon ce sondage, 675‘000 femmes disent avoir subi de la violence conjugale (soit 2,8%, une femme sur 36), et environ 300‘000 hommes (1,4%, un homme sur 72), soit un rapport d’1/3 d’hommes et 2/3 de femmes.
Il est à noter que la nature des actes violents n’est pas précisée dans cette enquête. On constate aussi une différence notable d’avec les enquêtes réalisées par Statistiques Canada, les plus fouillées en occident: la proportion d’hommes est de 40%, voire 50% et plus dans certaines régions.


Ce qui manque ici ce sont des explications détaillées du genre de violence. Les campagnes contre la violence conjugale ont criminalisé le fait de simplement hausser le ton. Hors de la violence physique réelle et grave, l’éventail va du dénigrement et de la critique à la prise d’un bras, à claquer fortement une porte, soit des actes certes désagréables mais qui ne devraient pas être classés dans la violence conjugale. Si l’on prend cela en compte, le nombre de plaintes est bien sûr moindre que les actes: qui irait déposer plainte pour une porte claquée ou une critique sur l’habillement? On ne peut quand-même pas judiciariser l’ensemble de la vie privée. Si des personnes ne portent pas plainte, c’est aussi parce qu’elles ne jugent pas les faits assez graves pour cela.
HommeBattu.jpgIl faut aussi savoir que les hommes se plaignent généralement moins. Ce n’est pas leur culture, et comme ils sont systématiquement présentés comme les agresseurs, on ne les croit pas. De plus la police française n’enregistre pas ce genre de plainte quand elle vient d’un homme.
Les enquêtes ne peuvent non plus détailler le contexte dans lequel une agression non physique se déroule, et quelle est la part de chacun dans la montée de la tension.


On peut cependant constater qu’une femme sur 36, ce n’est pas une sur 10, ni une sur 3 comme on nous le matraque régulièrement. Mais bon, il ne faut pas oublier que l’exagération de la violence conjugale subie par des femmes et la minimisation ou la négation de celle subie par des hommes est un fond de commerce. Les féministes canadiennes reçoivent 500 millions de dollars par année sur l’argent public grâce à ces mensonges.


En ce qui concerne les meurtres conjugaux, les femmes en sont majoritairement victimes: plus de 80% en France, plus de 60% en Suisse. En ce qui concerne les fausses accusations, ce sont les hommes les principales victimes. Il n’y a pas de chiffres mais j’imagine sans mal, de par mes propres recherches, que les hommes en sont victimes à environ 90%. Et ceux qui se suicident à cause de cela ou qui perdent tout et sombrent dans de longues dépressions ne font pas partie des meurtres conjugaux ni des chiffres de la violence grave.


Le 25 novembre est la journée contre la violence faite aux femmes. J’attends toujours que celle faite aux hommes, qui est à peine moindre quantitativement, soit mentionnée et reçoive la même attention médiatique et politique et les mêmes financements. C’est aussi cela l’égalité. Ces campagnes misandres ont des conséquences particulièrement négatives pour les hommes, dans leurs relations aux femmes, dans leur confiance en eux, dans la culpabilité collective qu’ils développent, dans la soumission à leurs compagnes pour beaucoup, dans les affaires pénales, entre autres. Ces campagnes sont un sexisme massif et devraient être traitées comme du racisme et leurs auteures traduites en justice.
Il y a des lois contre le sexisme et le harcèlement, non? Il suffit de les appliquer. Qui parmi les politique aura le courage de tenir tête à ces prédatrices ?


Et à forcer ainsi le trait contre les hommes, à exagérer les chiffres, la défense des femmes battues n’intéressera plus les hommes, constamment contraints à se défendre contre la violence morale qui leur est faite.

 

 

 

270 000 à 280 000 hommes victimes (déclarées) de violence conjugale, en France en 2010 (ONDRP, 2011)

Les violences conjugales n’épargnent pas non plus les hommes : Il apparaît que les hommes et les femmes sont proportionnellement autant victimes de violences conjugales les uns que les autres. A noter également, qu’un nombre très faible d’hommes "conscient" d’être victime de violence conjugale dépose une plainte (seulement 2% d’entre eux – contre 11% pour les femmes)

 

 

 

Cependant, la forme des violences exercées est différente. En particulier, la difficulté du diagnostique des violences psychologiques et surtout le poids de la honte induit par le regard de la société sur le sujet ne favorisent pas une prise en compte de cette situation et participent au déni des victimes.

 

 

 

 

 

Les violences conjugales ne sont pas toujours physiques. La violence subtile : les harcèlements, les provocations, les menaces, les reproches, la dévalorisation, les chantages et autres manipulations psychologiques … existent. Et tout comme les violences physiques elles peuvent se poursuivre ou muter (par exemple, dériver en harcèlement ou en calomnie), quand bien même le couple se sépare.

 

 

 

 

 

 

 

270 000 hommes victimes (déclarées) de violences conjugales en France, 2010 (Observatoire Nationale de la Délinquance – ONDRP, 2011) – 5,4% des hommes subiraient de la violence physique (Canada, 2000)

 

La honte, le déni et surtout la difficulté du diagnostique cache la réalité du problème. Pourtant une partie non négligeable de suicides des hommes ou de la violence physique en retour, peuvent parfois résulter de ces violences subtiles…

 

 

Témoignages d’ hommes battus physiquement

 

 

Préjugé sexiste ? Devant une agression psychologique voire physique d’une femme sur un homme, la violence s’opère dans l’indifférence des passants (sauf 1 sur des centaines intervient)

 

Black out sur ces statistiques dans les campagnes de communication contre les violences conjugales ?

   

   

Services sociaux   A suivre : Tabou, la pédophilie au féminin ca existe ?

 

 

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/12/03/des-hommes-battus-ca-existe/

 



04/04/2016
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