SOS Hommes Battus France Association

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70 % de FAUSSES accusations de VIOLS d'Hommes sur des Femmes en Commissariat de Police

 

 

 

 

 

70 % de Fausses accusations de VIOLS
par des Hommes sur des Femmes dans les commissariats de Police en France : Dans sept ou huit cas sur dix, c’est du pipeau

 

 

 

 

 

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L'exemple célèbre de Virginie Madeira,
la vérité du mensonge
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Voir ce lien :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-verites-d-une-menteuse_460281.html

 

Non, Virginie Madeira l'affirme: elle n'a jamais été violée par son père, qui vient de passer six ans en prison! La jeune fille raconte dans un livre comment une histoire de gamine aurait conduit à une effarante erreur judiciaire

 

Une jeune française, qui, âgée de quatorze ans, accuse faussement son père d’abus sexuel, conduisant celui-ci à subir un procès et une condamnation à de la prison. Elle n’aurait évidemment jamais figuré dans cette liste si elle n’était, à l’âge de dix-sept ans, revenue sur cette accusation et tout mis en oeuvre pour faire innocenter son père, en particulier la publication de J’ai menti (2007). Dans ce livre, le premier écrit par une fausse accusatrice repentie, elle expose les motivations psychologiques qui l’ont amenée à la fausse accusation, et met remarquablement en évidence l’incidence de l’imprégnation misandre de la société, qui a transformé ce mensonge de gamine en vérité judiciaire.

 

 

70 % de Fausses déclarations de violences sexuelles contre les hommes en Commissariat, et vraies sanctions

 

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-verites-d-une-menteuse_460281.html

 

Constat. Toutes les semaines, des femmes se présentent dans les commissariats pour déposer plainte pour viol.  Beaucoup d’entre elles font, en réalité, des dénonciations mensongères pour s’éviter des problèmes au sein de leur couple.

 

 

Fausses déclarations de violences sexuelles, vraies sanctions

 

Notre journal relatait la semaine dernière le cas d’une adolescente de 17 ans ayant déposé plainte pour viol. Selon son récit, lundi 20 octobre, alors qu’elle était dans la rue, la jeune Elbeuvienne aurait été contrainte par deux inconnus à monter dans leur voiture, puis violée en forêt d’Orival. Lors de l’enquête, elle a reconnu qu’elle avait menti, que les relations sexuelles avec les deux hommes étaient consenties, et qu’elle avait inventé ce mensonge pour justifier sa rentrée tardive à son domicile, et éviter ainsi de se faire réprimander par son père. Face à ce qui, juridiquement, s’apparente à une dénonciation calomnieuse, le parquet a décidé de la poursuivre. La mineure est convoquée devant un juge des enfants, qui décidera des suites judiciaires à donner.

 

« Dans sept ou huit cas sur dix, c’est du pipeau »

« Les chiffres de dénonciation calomnieuse sont très importants, notamment en matière d’agressions sexuelles et de viols qui sont en réalité de pure invention. C’est en général pour ne pas se faire disputer », explique Jean-Claude Belot, procureur de la république adjoint. « Le scénario courant, c’est la femme qui sort en boîte de nuit. Elle rencontre un homme avec lequel elle a une relation, seulement elle a un petit copain qui constate quelque chose, et elle lui dit qu’elle a été violée. Ça arrive toutes les semaines, en général le week-end, et les plaintes sont déposées le dimanche ou le lundi ». Et le magistrat d’ajouter : « Les policiers ou les gendarmes sont aguerris et arrivent à déceler assez vite, lors du dépôt de plainte, s’il s’agit d’un cas avéré ou d’un mensonge, il y a un écrémage, mais c’est quand même extrêmement fréquent. Quand il y a plainte, il y a investigation, on est très prudent car même si on n’arrive pas toujours à établir les faits, cela ne signifie pas qu’il n’y a rien eu, mais il y a aussi des dénonciations mensongères, ça arrive ».

 

Selon une source policière, « dans sept ou huit cas sur dix, c’est du pipeau ». Ce fonctionnaire dénonce la perte de temps et l’argent dépensé : « En plus d’un collègue pour le dépôt de plainte, il y a les prélèvements à analyser qui sont envoyés à Lille, au Havre pour les analyses toxicologiques, savoir s’il y avait de l’alcool, la cytologie pour le sperme au CHU de Rouen... Tout ça coûte très cher, le Casa (service médico-judiciaire pour les victimes de violence, N.D.L.R.) est aussi mobilisé... », souligne cette même source. « Après les perquisitions, on ne les fait pas tout seul, et les garde à vue c’est trois collègues, sans compter tous les fichiers à remplir... Tout ça représente un coût horaire énorme. Et pendant qu’on fait ça, on ne traite pas d’autres dossiers », complète un autre policier qui rappelle qu’une garde à vue, « c’est toujours traumatisant ». Sans parler des conséquences sur l’entourage. La Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Seine-Maritime précise que toutes les plaintes enregistrées font l’objet d’investigations.

 

« Il y a une espèce d’inconscience de la réalité des choses » pour Jean-Claude Belot, qui précise que les plaignantes sont majoritairement des jeunes, « mais pas que ». « Je suis sûr que si elles réalisaient, elles ne le feraient pas. Quand vous leur rappelez la gravité de la situation, elles vous regardent avec de grands yeux, l’air de dire : « C’est quand même pas si grave de dire que quelqu’un m’a violée ». C’est presque vous qui passez pour un tortionnaire d’avoir le toupet de le leur reprocher. Il n’y a jamais un mot de regret ni de remords, c’est très rare ». « Celui qui remercie, par contre, c’est le mis en cause ! » relève un enquêteur.

 

« on monte en puissance »

 

Afin d’envoyer un message, « pour dire que là, on est allé trop loin », le parquet réagit de plus en plus « par des rappels à la loi, des compositions pénales avec amendes, des stages de citoyenneté, des interventions devant le délégué du procureur. On monte en puissance en fonction de la situation, il ne s’agit pas d’une politique pénale non plus, mais le message c’est la systématisation de la réponse pénale ».

 

Sylvain Auffret

 

s.auffret@presse-normande.com

 

 

 

 

 

Suite : Virginie Madeira : Les vérités d'une menteuse

 

 

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Non, Virginie Madeira l'affirme: elle n'a jamais été violée par son père, qui vient de passer six ans en prison! La jeune fille raconte dans un livre comment une histoire de gamine aurait conduit à une effarante erreur judiciaire  

 

Par un soir de septembre, sur une terrasse tiède d'une ville de l'est de la France, une famille ordinaire se partage des escalopes de veau à la crème. Le père, chef d'équipe dans le bâtiment, est à la gauche de la mère, qui fut aide-soignante. Au bout de la table, le petit dernier fait rire la tablée de ses reparties agiles. Le fils aîné, qui habite dans un foyer, arrive un peu en retard. Il a oublié de prévenir qu'il viendrait. Lui aussi sourit, de même que Virginie, la fille cadette, étudiante en sciences cognitives. On devise, on se charrie, on dévore, on parle du Portugal d'où les parents sont originaires. C'est une famille ordinaire. Ou presque. Ces êtres-là pourraient se haïr. Car, serrés autour de la table, il y a une fille qui, en 1999, a accusé son père d'avoir abusé d'elle et l'a fait condamner à douze ans de réclusion, et il y a ce père, Antonio Madeira, en liberté conditionnelle depuis février dernier, qui hoche la tête gentiment: «Elle a un grand courage, Virginie, on est touché qu'elle fasse face aux regards.»

 

Virginie Madeira avait 14 ans quand elle a raconté à l'une de ses copines de classe que son père avait «abusé» d'elle, comme on disait dans les feuilletons américains qu'elle regardait goulûment à la télévision. Aujourd'hui, sept ans plus tard, elle publie un livre - coécrit avec la journaliste Brigitte Vital-Durand - pour crier publiquement: J'ai menti (Stock). Mensonge, son enfance déchirée depuis l'âge de 6 ans par les mains paternelles. Mensonges, les caresses et les viols pendant que la mère travaillait ou dormait. Mensonges, les «déclarations» extirpées de sa bouche immature par la directrice du collège, les enquêteurs et le juge d'instruction. Mensonges, les accusations confirmées devant la cour d'assises. Et lui, le père, qui vient de passer plus de six ans en prison et reste privé de ses droits civils, attend que la justice lui rende son honneur. Encore stupéfait de ce qui lui est arrivé, Antonio Madeira répète et répète encore: «Ma fille n'était qu'une gamine. Avant de croire les enfants, il faut mener des recherches approfondies.» Sa femme le coupe: «Ils ont cru bien faire.» Il s'incline devant l'évidence: «Ils ont cru bien faire.»

 

© J.-P. Guilloteau/L'Express  En 1999, Virginie Madeira accuse son père de l'avoir violée. Sept ans après, elle explique que la justice s'est laissé aveugler par ses certitudes.

 

Si cette famille dit maintenant la vérité - la justice devra l'établir, mais il est difficile d'en douter quand on prend le temps d'écouter chacun de ses membres - il s'agit d'une effarante erreur judiciaire. Au-delà de leurs souffrances, cette affaire est intéressante parce qu'elle est révélatrice d'un certain nombre de failles dans un système judiciaire qui, parfois, tourne à l'engrenage. Au fond, personne n'a commis de faute, dans ce dossier. Mais tout le monde a manqué d'attention, de discernement, de prudence, de rigueur. Et, parfois, d'élémentaire humanité.

 

Plus grave, plus perturbant: tout le monde a eu envie de croire à la confession de Virginie. Par souci de la protéger, sûrement. Par réflexe bienveillant. Mais aussi par conformisme. Comme le souligne son père, «c'était la mode, on croyait les enfants automatiquement». Pendant des décennies, on s'est tellement trompé dans l'autre sens. Dans le dossier Madeira, il n'y avait pas de raison de soupçonner l'adolescente d'être une affabulatrice. C'était une élève de troisième plutôt sage, une fille qui ne faisait pas de bruit. Pas vraiment le profil d'une hystérique, l'expert psychologique le soulignera, jugeant son discours «totalement crédible et fiable». D'ailleurs, pourquoi aller accuser son père d'inceste quand rien ni personne ne vous y conduit?

 

L'enfance choyée d'une gamine complexée Elle est là, Virginie Madeira, massive et têtue dans son studio d'étudiante, presque impassible jusqu'à ce qu'un sourire fugitif vienne l'illuminer. Elle a l'opacité lente des grandes timides et manie les mots avec précaution tant elle sait qu'ils pèsent lourd. D'une toute petite voix douce, elle raconte son enfance choyée, troublée par le malheur de son frère schizophrène. «Mes parents s'en occupaient beaucoup.» Elle évoque son père, dur à la tâche, obsédé par l'entreprise de maçonnerie qu'il a montée. Elle dit sa solitude de gamine complexée, envahie par ses inhibitions: «Je me sentais à l'écart, transparente aux yeux des autres.» A l'adolescence, elle se réfugie dans ses rêves: «J'imaginais que j'appartenais à un monde parallèle, que j'avais des pouvoirs.» Elle écrit son journal intime, fantasme sur un garçon, s'imbibe de feuilletons télé. «Dans Sunset Beach, il y avait une fille qui accusait quelqu'un de l'avoir violée, son père en fait, et tout le monde s'occupait d'elle.» En classe, Virginie a très envie d'avoir Mélanie pour amie. «Elle était toute fine, je l'admirais.» Mélanie, justement, semble en confiance puisqu'elle lui a révélé que son père trompait sa mère. Virginie se demande quoi dire pour être à la hauteur, intéresser vraiment sa camarade. Le 3 mai, elle entend à la radio annoncer qu'une fille a été «abusée» par son père. Le 4 mai, elle prend Mélanie à part: «Mon père a abusé de moi… Mais je ne veux pas que tu en parles.»

© J.-P. Guilloteau/L'Express



03/04/2016
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